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Détente,
Huile sur toile, 73/93 cm, 1982
Gregory Pelizzari, très
proche par sa facture léchée des artistes
américains provoque une syncope des rapports
d’espace et unit sans arbitraire et dans une
étroite imbrication des objets étrangers
à travers des jeux de reflets.
Ces reflets avec leurs effets d’anamorphose
et leurs torsions suscitent entre les œuvres
et le spectateur une relation ouverte, mobile et
surtout étonnament plastique. Ses vitrines,
qui sont aussi des miroirs, laissent voir ce qui
est derrière elles comme elles réfléchissent
ce qui est devant.
Pelizzari fait ainsi
exister un espace intermédiaire, le lieu
ou se tient le spectateur mais ou il n’apparaît
jamais.
Son entreprise se concentre sur des jeux d’espace
au travers de constructions visuelles sophistiquées,
atteignant parfois une certaine forme d’abstraction
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